Qué Tracas

Café-théâtre en Normand

France bleu Les normands sont formidables Nicolas Dubost Qué Tracas
France bleu Les normands sont formidables Nicolas Dubost Qué Tracas
France bleu Les normands sont formidables Nicolas Dubost Qué Tracas
France bleu Les normands sont formidables Nicolas Dubost Qué Tracas
29 octobre 2019
30 octobre 2019
31 octobre2019
1er novembre 2019

Qué Tracas est né d'un désir de faire un "seul en scène", en patois mais accessible, drôle et populaire tout en valorisant la poésie de la langue normande.
Comment cette langue résonne-t-elle de nos jours?
De l’ancien hôpital de Cherbourg au permis de sable en passant par les nouvelles réglementations imposées et des soucis qu’elles engendrent, je viens raconter des histoires tantôt drôlatiques, tantôt légendaires dans un désir de faire émerger une sensibilité universelle.

Nicolas Dubost

Maison Mathilde de Normandie

Qué Tracas CCAS de Caen

EHPAD Mathilde de Normandie-CCCAS Caen

Le caractère novateur du spectacle a suscité la curiosité, l'intérêt et l’implication des résidents  à venir découvrir un nouveau champ culturel à la résidence. Cette rencontre, ces échanges de souvenirs, d'anecdotes, de sonorité, de grimaces et sourires, de larmes et de rires en cascades autour du comédien Nicolas Dubost  ont su créer des liens entre personnel et résidents hors du contexte habituel pour tendre vers l’humain et dépasser l’aspect médical, vie institutionnelle. Ce spectacle unique dans son concept a été vécu par tous comme des instants de poésie au-delà des mots, d’un temps suspendu, d’interrogations communes, de timidité, de réserve, ou de défoulement.

Cela a créé entre les publics (résidents-soignants-familles) de nouveaux échanges, des dialogues sur la culture, la lenteur…la vie sociale, l'écho des mémoires, l'importance de la transmission. Mais également de comprendre la notion de solidarité, de partage, de soutien, de tendresse, du jeu possible, de la relation privilégiée au-delà du soin, de la notion de plaisir dans la relation quotidienne. A tout cela s’ajoute le plaisir d’assister à un spectacle, de  se laisser emporter par le jeu du comédien, de la musique et des chansons, de la mise en scène,  de tous ses personnages si évocateur si proche. Ce spectacle alors était un peu le spectacle de chacun, tout le monde était un peu acteur, un peu sur scène, un peu dans la lumière, un peu devant les yeux de tous….

Merci à Nicolas Dubost pour la qualité relationnelle, le partage de nos valeurs humaines et du milieu de la santé. Merci pour cette représentation, ou la culture a pris le dessus sur nos habitudes, nos pratiques en renforçant nos convictions que l'art, la culture, la solidarité, la rencontre sont acteurs d'un soin global.

Jean-Christophe LANOË

Coordonnateur de la vie sociale

EHAPD Mathilde de Normandie-CCCAS Caen

Qué tracas !

   Pari réussi pour Nicolas Dubost : dès la première minute, le conteur et chanteur, casquette de marin et bleu de travail, boucle d’oreille, capte l’attention du public. Une chaise, une guitare : pas besoin de tralalas ! L’humour des textes à chaque instant s’appuie sur des expressions changeantes du visage et des poses qui nous font imaginer les situations vécues, tels les démêlés avec l’administration absurde des permis de construire. Mais l’émotion n’est jamais loin avec le chômage qui surgit quand l’usine Moulinaire ferme ou lorsque le père meurt, « Défunt men père ».

   Lorsque je vous dirai que tout le spectacle est en normand et que le public saisit l’essentiel grâce au talent du conteur, vous comprendrez que ce spectacle renouvelle et donne un coup de jeune à la langue normande. Cerise sur le gâteau : la reprise des chansons interprétées habituellement par Théo Capelle, avec tout autant de sensibilité et d’humour, et sans le copier ! Nous reconnaissons les mélodies de Daniel Bourdelès sur des textes d’Alphonse Allain (de La Hague) ou de Charles Lemaître (du bocage d’Aunay-sur-Odon), mais la surprise est totale, comme si le texte était chanté pour la première fois… Applaudissements !

   Chansons et histoires s’interpénètrent, la vie du village y passe, histoires d’amour, personnages truculents et curé trop curieux. Henri Gogibu, qui parle normand tous les jours, a écrit certains textes et relu d’autres, une garantie d’authenticité, car c’est bien là l’intérêt considérable de ce nouveau spectacle mis en scène et interprété par de jeunes professionnels : la culture profonde des Normands émerge sur des scènes actuelles. Ce spectacle est une mine d’or pour les enseignants de tous niveaux, les associations, les médiathèques, les théâtres qui souhaitent mettre à l’honneur et valoriser une culture et une langue trop longtemps méprisées.

 

Rémi Pézeril,

Président de l’association Magène

Rémi Pézeril président association Magène à propos de Qué Tracas
Daniel Bourdelès à propos Qué Tracas

Nicolas est un comédien professionnel de 38 ans qui s'est découvert une passion pour le normand au point de le mettre en scène dans un spectacle original d'une heure et quart qui associe monologues et chansons. Il propose ainsi des créations de Charles Lemaître et d'Henri Gogibu ainsi que ses propres créations. J'ai découvert son spectacle dans une maison de retraite de Caen où il m'avait invité. J'avoue avoir été étonné par la qualité du show. On ne s'y ennuie pas une seconde, tant la mise en scène est inventive. On rit beaucoup, certes, mais son humour n'a rien à voir avec les styles de nos anciens comiques manchots connus. On se rapproche bien davantage du café-théâtre

parisien. Il apparaît que ce spectacle constitue un vrai complément au travail de Magène dans la mesure où tous les aspects traditionnels et actuels de notre culture normande sont ainsi mis en scène.

Daniel Bourdelès

Qué Tracas : Une belle rencontre

Oser monter sur scène pour offrir au public un bouquet de gourmandises normandes lorsque l'on est encore un jeune comédien, ce n'est assurément pas commun. Eh bien Nicolas Dubost le fait et le fait même très bien. Il a une gueule d'artiste c'est sûr, mais il a aussi et surtout une palette aux mille talents. Déjà, sa seule présence sur scène se suffit à elle-même pour remplir l'espace mais en plus, il taquine la joliment guitare, il a de la gestuelle à revendre pour camper ses personnages, il a encore un joli brin de voix pour pousser la chansonnette, il a aussi l'art et la manière d'emmener les spectateurs dans son monde... Bref, il a toutes les qualités pour se faire le chantre de nos campagnes et d'un passé normand qui ne demande qu'à continuer de vivre sur la scène et ailleurs.

Lors de son passage aux Pieux où il était venu en quelque sorte pour se faire adouber par des normands pur jus qui chantent, parlent et écrivent cette langue, il a tout simplement envoûté son monde. Et ce n'était pas simple car pousser la chansonnette devant les auteurs et les habituels interprètes, il faut l'oser ! Mettre en scène et envoyer des textes devant celui qui les a écrits, ce n'est guerre mieux.

Dans son spectacle Qué Tracas, Nicolas Dubost l'a pourtant fait ! Et très bien fait même ! C'est un vrai de vrai normand qui était sur scène d'aveu soun prêchi byien de tcheu nouos et son air de ne pas y toucher. Mais avec, à côté, tout ce qu'il faut pour que ce spectacle ne soit pas réservé aux seuls initiés à cette langue qui se prête d'ailleurs de belle manière à l'exercice.

Au bout de tout cela, les plus anciens retombent en quelque sorte dans leur enfance et les souvenirs font le reste. Les plus jeunes découvrent et apprécient ce moment ô combien vivant et où l'émotion n'est jamais loin ! Au bout du bout, les deux réunis font un public conquis qui en redemande.

Assurément, à voir et à revoir !

Louis Lefèvre 

Auteur

Qué tracas Louis Lefevre

Presse

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